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Caelia c'est...

Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..

C'est moi,
au final.

Impudique

Octobre

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Plus tôt que prévu ! | 29 octobre 2007

Coup de téléphone.

Je ne sais qui est au bout.Attendais-je un appel?

"Oui âllo?"

C'est Lui. Mon coeur bat à tout rompre. Je me sens.... je me sens.. idiote tient ! Pourquoi? Trois ans maintenant que nous sommes ensemble et voilà qu'il m'apelle maintenant et que j'agis comme aux premiers jours de notre idylle.. 

"Nous nous verrons en fin de semaine chérie."

J'en suis complètement interloquée. Heureuse, confuse, excitée... Oui. Excitée. Que se passera-t-il? Comment serons-nous? Comment sera la première fois? J'ai l'impression d'être au moment où il m'a pris ma virginité. Mêmes sentiments: je sais ce qui s'en vient, mais je ne sais comment tout ça se déroulera. Cependant, une chose à changée aujourd'hui. Contrairement au début, cet énervement m'attise, m'anime..

J'avais tellement hâte de la vivre cette première fois.. je ne peux pas croire que ce sera là. Si près... Tout arrive si vite, tout découle si naturellement depuis "l'Aveu." Je n'ai jamais été aussi contente d'avouer.
Heureuse, je raccroche.
4 jours d'attente.

Publié par caelia à 23:48:02 dans Éclat de vie | Commentaires (4) |

L'Aveu. | 29 octobre 2007

Jamais un aveu n'aura été aussi doux,
Jamais un aveu n'aura été aussi libérateur.

Nous discutions tranquillement au téléphone et nous parlions traquillment que nous avions envie l'un de l'autre (mais oui, forcément.. déjà trois semaines sans se voir..) Et puis, nous parlons de nos p'tits jeux. Puis, j'avoue. Tout simplement. Un aveu limpide, un aveu sans minauderie. Nous sommes sur la même longueur d'onde, nous sommes en phase. Il ne me pensait pas aussi soumise, je ne le croyais pas aussi dominant. Il a beaucoup plus d'imagination que je le croyais, il est beaucoup plus pervers que dans mon imaginaire.. et ce n'est pas pour me déplaire.

Il démasqua même mes petites stratégies que j'avais tenté il y a quelqus mois de ça pour lui révélé ma vraie nature.. (J'ai beaucoup de difficulté à être subtile.. comme j'ai beaucoup de difficultés à mentir ou à jouer au poker (rires!) )

Maintenant, il sait.

Plus besoins de stratégies, plus besoin d'y aller doucement.
On s'y plonge, ensemble, main dans la main.
Nos désirs et nos fantasmes nous submergerons.
C'est ensemble, que nous les vivrons.

Tout ça, à cause d'un simple aveu. Simple. sans artifice.

Publié par caelia à 00:50:09 dans Éclat de vie | Commentaires (9) |

Aurélie ( Chapitre V, version 2.0 ) | 27 octobre 2007

La punition.

Il ne l'attendait pas.
Elle serait sévère.

Elle avait déjà tout préparé chez elle. Elle avait prévu qu'il commettrait une faute. Il le devait. Ils entrèrent dans l'appartement. Elle lui dit de rester sur le pas de la porte, à genou, retourné contre la porte. Elle alla allumer toutes les chandelles qu'elle avait disposées dans la pièce. L'une d'entre elles serait choyée : elle aurait la chance de brûler la chair de cet adonis. Elle revint vers lui et lui demanda de se foutre à poil, toujours retourné contre la porte. Puis, elle s'en alla.

Elle le laissa là, pour qu'il sache quelle était sa place. Puis, elle alla chercher son "coffre aux trésors". Dedans : martinet,plug,menottes, bandeau pour les yeux et bien d'autres.. elle aimait particulièrement magasiner ces jouets. Elle fouilla dedans pour en sortir des pinces et un martinet. Elle prit la peine de faire du bruit : Elle voulait l'inquiéter. Elle s'approcha doucement, et le tira par les cheveux jusqu'au centre de la pièce.

Qu'il était beau dans cette position. À genou, offert, il lui appartiendrait. Dans un élan de passion, elle l'embrassa fougueusement. Puis, furieuse e s'être laissée attendrir, elle le mis en travers de ses cuisses pour lui donner la fessée. Elle s'acharna à colorer ce joli petit fessier. Elle frappa en cadence, elle frappa jusqu'à ce que ce joli roue vif, vivant colora ses fesses. Elle admira son oeuvre et décida de le faire gémir un peu. Elle prit la première chandelle à la portée de sa main et fit couler le liquide. La cire blanche détonnait joliement sur le carmin de son cul. Il gémit. Elle savait que c'était de plaisir, son sexe durcissait. Bien qu'elle soit contente de cette réaction, elle devait être plus sévère encore. Il avait mérité plus encore, il pouvait le prendre, elle le savait.

"Debout."

Le temps semblait pour lui, arrêter. Tous ces gestes étaient si lents... Il semblait complètement déconnecté de la réalité. Elle décida donc dele réveillé. Un coup de martinet claqua. Surpris, il leva les yeux pour voir la provenance du coup.

 "Tête baissée" lui ordonna-t-elle.

Elle voulait encore le mordre, encore le rougir, encore le posséder... Elle le voulait, elle le désirait, mais ne devait le montrer. Alors, elle frappait. Ce moment leur appartenait, ce plaisir, cette douleur c'était ça leur réalité présente.

Elle prit les pinces et en accrocha une à chacun de ses mamelons.

"À genou." Ooui, encore à genou. Cette position pour elle représentait l'offrande, le don, son don. Et il bandait toujours. Il était toujours excité. Il aimait donc qu'elle le traite ainsi. Ils allaient continuer, ils allaient repousser encore les limites. Mais avant, elle voulait le frustrer, l'humilier, le laiser sur sa faim.

Elle le masturba jusqu'à ce qu'elle sente son membre grossir. Puis elle arrêta.

"Demande pardon pour ton impolitesse. Demande pardon d'âvoir été grossier. Dis-moi que tu es ma pute. Dis moi que tu m'appartiens, que tu es a chose."

Il le dit. Il avait cette lueur d'adoration dans les yeux. et cette phrase, cette simple phrase la fit chavirer pour une deuxième fois :

"Je vous aime Maîtresse". Elle l'embrassa encore, sauvagement. Un baiser qui transmettait tout son désir de le posséder...

Elle le tira par les cheveux jusqu'au divan et lui ordonna de s'y allonger. Elle s'assit donc la chatte sur son visage. Elle voulait qu'il la fasse jouir, elle voulait se libérer de cette tension, de ce désir de la chair. Sa langue dansait dans son intimité, électrisant son plaisir. Elle savait qu'il avait de la difficulté à respirer, mais savait aussi qu'il n'étouffait pas. Elle le laissa ainsi. Puis soudain, ses pensées disparurent. Elle sombrait dans les voluptés désirées, elle jouissait, un orgasme, fort, qui emporte tout, qui efface tout.

Elle se releva ensuite, essayant de cacher son trouble.

"Je t'aime aussi ma p'tit chienne."

Publié par caelia à 19:53:27 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (0) |

Aurélie ( Chapitre V ) | 24 octobre 2007

La punition.

Il ne l'attendait pas.
Elle serait sévère.

Elle avait déjà tout préparé chez elle. Elle avait prévu qu'il commettrait une faute. Il le devait. Ils entrèrent dans l'appartement. Elle lui dit de rester sur le pas de la porte, à genou, retourné contre la porte. Elle alla allumer toutes les chandelles qu'elle avait disposées dans la pièce. L'une d'entre elles serait choyée : elle aurait la chance de brûler la chair de cet adonis. Elle revint vers lui et lui demanda de se foutre à poil, toujours retourné contre la porte. Puis, elle s'en alla.

Elle revint quelques instants plus tard et semblait fourrager dans quelque chose. Mais il n'aurait pu dire dans quoi.. Il était un peu nerveux du sort qu'elle lui réservait. Que lui ferait-elle? Il tournait et retournait cette question dans sa tête mais rien. De toute façon, il ne voulait pas savoir. Il lui laissait le plaisir à ELLE, de savoir.

Il sentit soudainement une main douce, mais ferme lui tirer les cheveux. Il tenta de se lever, mais elle le repoussa au sol avec sa botte : C'est au sol qu'un chien comme lui devait être. Il rampa donc à ses côtés jusqu'au salon. Il vit toutes les bougies. C'était beau, c'était grisant.Puis, brutalement, un baiser. Sauvage, inattendu, électrisant. Passionné.Si vif, que déjà, il ne goutait plus.Alors, il sentit la main caresser sa nuque doucement.. si doucement qu'il se demandait si cela ne cachait pas quelque chose.. il n'eut le temps de finir sa pensée que la grippe de fer le relevait un peu pour le coucher en travers des cuisses de la belle. La main descendit le long de la colonne vertébrale, laissant une trainée de sensations derrière elle.. Puis, la main partit. Laissant sa fesse tiède dans la froideur. Mais elle revint. Elle s'abattit, se déchaîna. Elle claqua dans une danse rythmée. Elle valsa d'une fesse à l'autre, de plus en plus fort.

Puis soudain, une douceur lancinante. Courte, mais lancinante. Il était tellement concentré sur la douleur qu'il n'avait même pas remarqué qu'elle ne frappait plus. La cire, par contre, sur son derrière rougit, elle brulait, le consummait, incendiait son désir. Il gémit. Un mélange de douleur et de plaisir.. La main se fit douce, alors. Elle caressa. Elle était douce cette caresse, elle réconfortait.

"Debout."

Un mot. Un seul. Il était debout. Et déjà, une morsure. Vive. Rapide, furtive. Une morsure invisible sur son bas ventre. Une trace. une seule. Petite boursouffle rouge. Il osa levé les yeux et vit l'animal : le martinet. Ces lanières venaient lècher son bas ventrem laissant les traces de sa morsure.  

"Tête baissée." ordonna-t-elle.

Les lanières courrurent sur son torse, sur son sexe. Il avait mal, mais ne voulait le montrer. Il ne voulait perdre pied devant Elle. Il ne plierait pas... Alors, elle frappa plus fort.

Il était perdu dans ce tourbillon de douleur. Tout ce qui l'entourait c'était effacer. Il ne restait que lui et sa douleur, son plaisir, son amour. Encore, une morsure aux seins. Des pinces. Une à chaque. Il perdait ses pensées, perdait sa volonté, perdait tout repère. Plaisir ou douleur? Il ne savait plus. La seule chose qu'il savait : il était là. Avec elle.

"À genou."

Il le fit.

"T'es excité ma pute, dis donc ce que tu bandes fort.."

Ses mots le ramenèrent à lui. La main, encore elle. Caressant son sexe. Le masturbant doucement. Le faisaint gonflé de plaisir.. effaçant la douleur, gorgeant son sexe... exploser. C'est ce qu'il voulait. Il se rapella son excitation au restaurant. Puis, plus rien.

Plus de douceur. Il n'avait pas exploser, il n'avait pas joui. 

"Demande pardon pour ton impolitesse. Demande pardon d'âvoir été grossier. Dis-moi que tu es ma pute. Dis moi que tu m'appartiens, que tu es a chose."

Il le dit. Avec ferveur, avec dévotion. Avec son coeur, il le dit.

Puis, la pression des pinces s'en alla. La douleur s'installa. Mais, il était bien. Il l'avait mérité. Il était puni. Se résignait enfin, il pliait. Il pliait devant elle.

"Je vous aime Maîtresse."

Alors, le même baiser sauvage du début.
 

Publié par caelia à 22:30:24 dans Méandres de mon imaginaire | Commentaires (2) |

Ne me demande pas. | 23 octobre 2007

Mon Amour,
Mon Amant,
Mon... Maître?


Ne me demande pas, mais ordonne-moi.
Ne me fais pas l'amour, mais baise-moi.
Ne me caresse pas, Marque-moi.
Ne me plaint pas,mais dresse-moi.
Ne me fais pas plaisir, utilise-moi.
Ne sois pas simplement mon copain, Possède-moi.
Ne m'aime pas seulement, soumet-moi.
Ne rie pas de moi, Humile-moi.


Ne me fais pas plaisir, Fais-TOI plaisir.
Ne fais pas seulement de moi ta fiancée, Fais de moi ta chienne.
Ne m'aime pas comme un autre m'aimerait
Ainsi je t'apparitendrai,
Corps et Âme.

 

Je t'aime F.

Publié par caelia à 00:40:35 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

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