Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Publié par caelia à 03:57:32 dans Éclat de vie | Commentaires (3) | Permaliens
Nue et agenouillée au sol, de voraces épingles à linges dévorent mes seins. Mains sur la tête, épingle mordant aussi ma langue. Je suis au coin. Punie. Pourtant, je ne peux m'empêcher de m'observer. Du coin de l'oeil, je m'aperçois dans le miroir. "Quelle chienne je fais!" J'essaie de réfléchir à ce qui m'a amené au coin quand un filet visqueux et froid de ma bave atteint mon bas ventre. Je sursaute. Je ris. M'a-t-il vu? J'ai peur. Je cesse de rire et attend. Non. Rien. J'observe encore ce filet de salive qui s'étend de l'épingle à linge jusqu'à mon ventre. Il me fascine. Il me captive. Je le suis des yeux parce que je sais où il va couler. Je sais. Et ça vient. Il glisse sur ma peau, glisse sur ma chatte lisse, glisse, glisse... jusqu'à mon mont de vénus. "Oh" ... c'est tout ce que je pense sur le moment. Les yeux me virent. Je chavire. Je ne suis plus là. Je ne suis plus que plaisir. Et ça continue. Je la sens m'humidifier jusqu'à mon antre et même jusqu'à mon anus. Je ne devrais pas pourtant. Je me dis que je suis punie. Mais ça continue. Les filets visqueux coulent et me souillent.
Puis mon Maître m'apelle. Me sortant de ma transe, me sortant de mon délire. Combien de temps a passé? Il me demande si j'ai mal. Soudain, la douleur. oui c'est vrai. J'ai mal. Mais ce n'est pas fini. Je dois y retourner.
Je retourne donc au coin, dans la même position. Encore la salive.. elle coule... j'ai envie de sourire.. Mais cette fois, elle n'atteint pas mon ventre. Elle se perd sur le plancher. Je la regarde donc, cette flaque s'agrandir, cette flaque s'étendre... Mais la douleur commence à être plus présente.. ma langue.. engourdie et mes seins.. douleur. Je me prosterne. C'était le signe. Il m'apelle. Je supplie. J'implore et m'excuse.
"Tu peux enlever la langue"
En l'enlevant, un filet s'accroche à ma lèvre inférieure. Je l'essuie du revers de main, Mais je me suis vue. Cette image de moi. J'était chienne ainsi... Il me demande de me masturber. Dans la douleur.
Je recule alors ma chaise, pour qu'il me voit. Pour qu'il voit sa pute offerte, jambes écartées, se masturbant pour lui. Et étrangement, je n'ai pas honte. Il m'a dit de jouir.. ça n'est pas bien long. J'étais déjà trempée.Déjà prête. Comme une fruit mûr qu'il ne reste qu'à cueillir. J'ai cueilli cette jouissance. Puis, je suis calme. Je suis très calme. Je suis encore souillée de bave, parce qu'il me l'avait demander. Il me demande si j'ai honte d'être ainsi. Je fais un oui peu assuré de la tête.
Parce que en dedans, c'est non. J'aurais eu envie de lui sourire de toutes mes dents et de dire franchement non. Je suis sa salope, je suis souillée pour lui, je suis humiliée et cassée.... mais j'en suis fière. Je me vois. Je la vois cette image de moi... et pour la première fois... cette image de ma soumission me rend fière.
Fière d'être Sa soumise.
Je L'adore.
Caelia
Publié par caelia à 23:38:32 dans Éclat de vie | Commentaires (5) | Permaliens
Ça bouillonne.. dans ma tête et dans mon corps. Si toi tu arrives à mêler fiscalité et sexe, moi je n'arrive pas à mélanger éthique et sexe. Parfois, les mots ne veulent pas se coucher docilement sur le papier. Parfois je dois les laisser s'épuiser et s'apaiser avant de les aligner joliement pour en faire de belles images ou de beaux textes...
Mais même si c'est brouillon, j'ai besoin d'écrire. Les émotions se bousculent et s'entrechoquent pour fnalement s'engorger aux limites de ma raison. Alors en attendant que tout se calme et que je puisse en tirer quelque chose de bien, je vous laisse une chanson. Tu sais, tu m'envoie souvent des chansons qui te font penser à moi... et bien celle-ci, elle me fait penser à toi. C'est "Pensando en ti" du groupe Mago de Oz. C'est (je suis sure que tu l'auras reconnu de toute façon) sur l'air de "Dust in the Wind" de Kansas...
"Pensando en ti...
Paso el dia, pensando en ti"
Caelia.
Publié par caelia à 20:23:53 dans Douces Mélodies | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai froid de toi, J'ai froid de tes doigts.
J'ai chaud pourtant, chaud par tes mots.
J'ai froid de toi quand à genou,
Ce goût métallique est ce qui me rattache à toi.
J'ai chaud pourtant quand je me souille,
de sueur, de salive et de ma mouille.
J'ai froid de toi quand je suis punie,
mes seins seuls, souffrant par ma faute.
J'ai chaud pourtant quand par delà mes limites,
Je me surprends et peut-être même, te rend fier ?
Caelia.
Publié par caelia à 03:48:12 dans Éclat de vie | Commentaires (4) | Permaliens
Soudain, mes mots ici me semblent moins insignifiants...
Au coeur de votre secret ... je me dis que j'y ai été pour quelque chose..
Au coeur de ces "je t'aime" ... qui m'apparaissent soudainement un peu plus beaux :)
Soudain, j'ai une autre raison de sourire...
Plein de bonheur, pleins d'autres secrets,
D'autres "je t'aime"....
Caelia, un p'tit peu fleur bleue ce soir ^^
P.s aux deux concerné(es) : pas besoin de me répondre ici... je répondrai au mail ;)
Publié par caelia à 01:10:39 dans Éclat de vie | Commentaires (0) | Permaliens
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