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Caelia c'est...

Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..

C'est moi,
au final.

Impudique

Mai

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60 minutes | 31 mai 2008

les 3600 secondes,
les 60 minutes..
L'heure..

Que nous avons passé ensemble..

Pouvoir enfin te voir, enfin te toucher, te parler, t'embrasser, te coller..
Comment aurions-nous pu être sages... ? -rires-
Dès que tu es entré, dès que nous nous sommes touchés...

Comme si nous avions été chargés tous les deux l'électricité..
Y'a eu des étincelles..
Électrifiés l'un par l'autre.

Je n'arrive pas à mettre de mots..
À les alignés docilement, tout bien classé mes sentiments..
Parce que y'a pas de mots..

Des regards, des gestes...
Le moment présent...
Tout ce qui s'y véhicule..

Bref..
Tu me fais perdre mes mots..
Me fais perdre mes moyens et..

Tu me manques déjà.

Caelia

Publié par caelia à 01:06:07 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Can't sleep tonight... | 29 mai 2008

- 2h30 -

I can't sleep.

J'arrive pas à dormir. Je pense trop. Alors.. j'écris.. pour me vider l'esprit. Pas envie d'écrire structuré. Une ébauche.. un semblant de quelque chose qui aurait pu donner un joli texte sans doute.. Mais cette nuit, je ne suis ni structurée, ni dans un état d'esprit pour écrire de belle et jolies grandes phrases pleines de métaphores..


C'est vraiment.. [atroce, horrible, déchirant] De nous voir comme ça..
Je t'adore et je veux que tu arrêtes de croire que je vais t'oublier.

J'aimerais que mes yeux et mon corps parlent pour moi..
Que je trouve ma place aux creux de tes bras..
Et que ton corps aussi me parle..

I can't sleep..

Parce que moi aussi.. moi aussi jaimerais te voir toujours souriant.. toujours te faire rire [sourire].. que jamais je te cause de peine...  

Puis comment te dire autrement que.. que je t'adore toujours.. malgré les hauts ou les bas.. malgré la distance ou bien les difficultés.. Comment te dire en d'autres mots..que toi, ta p'tite personne.. en pyjama ou en complet.. peigné ou décoiffé... que tu me fais du bien.. tes mots, ta présence.. toi.. moi..

 nous..

Ce qu'on partage ensemble, cette complicité, cette chimie, cette communion..  tout ça.. tout ça réussi toujours à me rendre le sourire.

Et je me surprends, une nuit comme cette nuit... à me demander ,qui, vraiment, me manque le plus cruellement...
Mais comme je veux pas te faire peur, j'écrirai pas la réponse.
Je te laisse la déduire..

Ta Broken Fairy...  

Publié par caelia à 19:56:19 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Au Loin... | 27 mai 2008

Tu sais.. je connais cette sensation.. de sentir l'autre loin... si loin. Comme s'il se dissipait doucement.. S'évadant dans un quelconque brouillard.  Mais sache que je suis là. Je ne suis jamais loin parce que tout mon être se tend vers toi... Je te tends les mains, te tends ma croupe, te tends mon coeur... 

 

Tu m'habites constamment... Je n'ai qu'à fermer les yeux pour ne pas oublier. Je les ferme et derrière mes paupières closes, quand les fenêtres de mon âmes sont fermées.. Tu es là. Comme cette fois... un certain 32 minutes.. Là aussi tu étais avec moi. Tout près.. si près... Comme si nous étions seuls.. comme si nous étions cachés dans mes cheveux... Serrés si fort..

 


Alors..peut-être que si tu fermais les yeux... peut-être me verrais-tu?
Parce qu'entre nous..

Rien ne s'efface.
Rien ne se dissipe.
Rien ne s'évapore
Rien ne s'altère. 

Immuables sentiments.



Dans ces moments où tu me perdras dans ce brouillard... ces moments où je te semblerai loin.. si loin..  
Je t'en prie.. ferme les yeux..

 

Je suis là.

 

Ta Soumise.

Publié par caelia à 02:05:58 dans Éclat de vie | Commentaires (5) |

Par chance.. | 26 mai 2008

Il est 10h. Il est déjà levé. Plutôt rare. Des trucs à faire sur sa voiture. Je suis seule dans le grand lit et je ne dors plus. Pas non plus envie de me lever. Je flâne et rêvasse un peu. Y'avait longtemps que j'avais pas fais ça.. Les couvertures ne me couvrant plus, je flatte doucement une de mes cuisse découverte. Puis mes pensées dérivent... Je ferme les yeux. Je ne suis plus chez moi. Je suis ailleurs. Je suis.. avec toi. Comme j'aimerais que mes mains ne soient pas les miennes..

Ça y est.

Je réouvre les yeux. Y'a cette vague qui a traversé mon bas-ventre. Je suis seule, seule avec mes mains.. Elle connait le chemin. Elle remonte sur mon ventre pour dégager la camisole qui pourrait lui nuire. Se glisse, comme un serpent, au creux des reins. S'attarde au nombril.. Puis descend. Doucement descend.  Caressant la peau lisse de mon bas-ventre. Mes doigts s'immiscent jusqu'à mon clitoris. Je suis trempée. Je souris, me mords la lèvre inférieure. C'est plus fort que moi. Tu me fais toujours le même effet...  Mes mains fébriles continuent jusqu'à mon antre et s'introduisent sans problème.

C'est presque un soulagement d'être remplie. Je soupire. Mes doigts s'attaquent à mon bouton turgescent. Si je m'écoutais, tout serait déjà fini tellement j'en a envie. Je préfère prendre mon temps.. ne sachant pas trop quand j'aurai la chance de récidiver. Mon autre main, ne sachant quoi faire s'accroche à mes cuisses. Me griffe, me lacère. Je préfèrerais ta ceinture.. je préfèrerais ta main.. Mais c'est la mienne. D'un geste brusque, elle s'accroche à ma petite culotte et la descend. J'ouvre grand les jambes et continue de me donner du plaisir. Je le sens monter. Je le sens m'envahir et je serre les dents. Le rouge me monte aux joues. Cette fois-ci, je n'arrêterai pas. Ma main s'active de plus belle et j'arrive au point culminant puis j'explose. Je jouis. Ouf... plaisir. Libération.. Enfin! 

Je continue malgré tout. Je continue jusqu'à ce que ce plaisir devienne irritant. Puis, je m'effondre dans mon lit. Une cuisse rougit, culottes aux genoux, sourire au lèvre.

Une porte s'ouvre.

"- Tu dors encore?
- Non, non... je... relaxe."

Il repart. Par chance, j'ai mes mains. Par chance...
Car les siennes sont égoïstes.

Caelia.

Publié par caelia à 05:26:05 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Féerie [8] | 24 mai 2008

*** Fictif ***

 Alors que le soleil se levait, quelqu'un entra dans l'immense pièce. La lumière éblouissant la jeune femme, elle lui brûla les yeux.

L'homme qui s'avançait vers elle n'était pas celui qui l'avait recueillie ici.. Il était obèse et quand il s'approche d'elle, elle vit ses cheveux crépu mais graisseux, ses grosses mains énormes.. Tout en lui la répugnait.

Il la fit descendre de son siège... et de ses pattes poilues parcouru son corps. Il l'effleurait à peine mais le dégoût qu'il causait chez elle la révulsait totalement. Il prit en main  l'un de ses seins puis sa main descendit le long de son ventre pour atterrir sur ses fesses rebondies. Elle aurait voulu pleurer, elle aurait voulu le repousser mais elle n'en avait pas la force. Il accrocha d'un doigt la petite culotte. Le seul rempart qui séparait sa fragile intimité de la brute épaisse. Il la descendit sans violence mais tout au fond d'elle, elle se sentie violée, agressée.. Elle sentait son sexe dur dans son dos et la grosse main, tout en la plaquant contre le corps graisseux entreprit de jouer auvec son clitoris.

 Comme elle ne lubrifiait pas, ce simple contact l'irritait, mais la brute ne s'en soucia guère. Il était là pour son plaisir et elle, n'était absolument rien. Il baissa son pantalon sur ses genoux et vint plaquer sa grosse queue poisseuse contre le cul de la femelle. Elle pleura silencieusement. Elle savait qu'il la prendrait. Il continua avec sa main, croyant l'exciter et d'un coup, envoya sa queue au fond de son antre. La belle gémit de douleur mais l'homme, croyant que c'était de plaisir continua dans sa cadence.  
Puis, il la jeta au sol. Se plaça devant elle et reprit de la prendre comme une bête. À ce moment, la belle serra les poings et ferma les yeux. Elle ne voulait pas voir ce monstre s'ébattre sur son corps frêle. Elle ne voulait plus entendre son souffle rauque d'animal excité, elle ne voulait plus sentir ses grosses mains s'accrocher à ses épaules ou ses seins pour mieux la pénétrer.. Elle fit le vide. Elle essaya de se retirer d'elle-même... Elle se mordit la lèvre pour refouler les larmes.. Ce gros pervers devait, lui aussi, aimer la voir souffrir. Alors elle se retint. Elle se retint pour elle...

Puis elle sentit un liquide chaud et gluant l'emplir.. Il avait joui... Il continua quelques instants mais le gros porc s'essouffla assez rapidement. Il cessa son va et vient et vint lui engouffrer sa queue dans sa bouche pour qu'elle nettoie. Puis il la laissa au sol, seule avec elle-même. Seule avec ce sentiment d'avoir été violentée.

À ce moment, d'autres voix rententirent au loin. D'autres hommes arrivaient..

Publié par caelia à 06:02:20 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (0) |

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