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Caelia c'est...

Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..

C'est moi,
au final.

Impudique

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Retour | 28 avril 2008

Bonsoir !

Suis de retour de mon week-end.. Me reste encore deux semaines avant d'être dans mon nouvau chez moi et après je vais surement perdre la connexion pour quelques jours le temps que je sois rebranchée..

Pour mon retour, je vous laisse cette chanson, interprétée à la base par Chris Isaak, elle a été reprise par entre autre Three days grace (c'est la version que je vous laisse) mais aussi par Heather Nova (très jolie !), HIM (une version un peu plus rock.. un clip gothique.. intéressant.. mais j'ai pas plus accroché)J'ai trouvé aussi une reprise de Giant Drag (une version rock aussi, moins lourde que celle d'HIM avec une voix féminine plutôt sensuelle.. intéressant aussi). Je l'ai même trouvée reprise en chants grégoriens ! Donc c'est "Wicked Game" interprétée par Three days grace

Publié par caelia à 03:51:01 dans Douces Mélodies | Commentaires (2) |

Suspendu | 25 avril 2008

Notre destin encore suspendu sur un fil...
Dans les mailles de leur filet,
Sur ce disque de plastique..

Je n'arrive pas à écouter..
Ça me rend nerveuse.

Parce que je n'ai pas envie que ça se termine,
Je n'ai pas envie de ne plus te voir..

Je préfère souffrir par leur faute,
Me rapellant que nos destins,
Le leur et le nôtre sont liés..
Que ne de plus rien souffrir de toi.

Ce soir, ça me fait tout drôle que tu ne sois pas là..
Mais quand je regarde ces brutes agiles,
Quand je me réjouis ou m'inquiète d'un jeu...

Je ne peux faire autrement que..
De penser à toi.

Caelia

Publié par caelia à 02:48:13 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

- Transgression - | 23 avril 2008

Un jour, je t'ai dis que j'avais une limite.
Je t'ai dis que je ne la franchirais pas.
Et pourtant...

J'ai fais un pas. Un très grand pas.
Un saut... à pieds joints dans mes interdits.
J'ai lutté de toutes mes forces contre Toi.
Quand tu as poussé sur ma tête pour me forcer.
Pris mes cheveux pour me contrôler.
De toutes mes forces, je n'ai pas plié.

Quand virent les menaces cependant,
Quand vint le chantage...
Un petit geste et pas de douleurs..
Un refus et de la souffrance...
Tu m'as quand même donné le choix.
J'étais au pied du mur avec ce dilemme.
Prise dans mes derniers retranchements...

Alors j'ai fermé les yeux.
Clos mes fenêtres sur le rationnel.
Ouvert les valves de ma débauche...

Et...

J'ai accepté. J'ai rendu les armes.
Tu m'avais vaincue. Tu m'avais cassée.

J'ai donc sauter à pieds joints,
Dans l'abîme que tu m'offrais.

Et ce n'est qu'une fois au fond du gouffre,
Que j'ai ouvert mes ailes pour me poser doucement,
Pour me vautrer à tes pieds, une fois de plus,
Et me dire finalement de cette transgression...
 « Même pas mal. »

Caelia.

Publié par caelia à 23:25:54 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

"Non." | Dernière Partie | | 23 avril 2008

Il les accroche très près du dessous de mes bras. Il en accroche trois de chaque coté. Et me demande de continuer à me frotter sur lui, comme la pute que je suis. J'essaie de m'appliquer. Mes souffrances seront peut-être plus douces si j'arrête de mal faire...

 « Bon.. tu fais bien ça.. t'es une bonne chienne.. Mais tu m'as sali  à mouiller comme ça..
-Pardon Monsieur de Vous avoir sali..
- Va me nettoyer tout ça. »

Je retourne donc entre ses jambes et me mets la queue en bouche. Elle goûte... moi. C'est la première fois que le goût est aussi prononcé... Je goûte plutôt salé... Je chasse ces distractions de ma tête et me concentre sur mon nettoyage. Une fois que je l'ai bien léché partout,  il m'ordonne de me coucher sur le dos, les jambes écartées. 

Il me soulage des pinces à linges, sauf celles de mes seins. Je le remercie quand même, en espérant qu'il en fasse de même pour elles. Il me pénètre et au même moment,  j'entends ce bruit distinctif. Mon œuf vibrant...

Il s'attaque à mon clitoris avec l'engin. Cherchant LE point, sachant ce qu'il déclenche chez moi. Je soupire, je ne bouge pas encore. Je laisse le plaisir monté, monté, monté.. Puis je respire de plus en plus vite.. c'que c'est booooon .. j'ai la tête qui tourne. Il me parle et je réponds. Mais quoi ? je n'arrive plus à être assez concentrée sur les obscénités qu'il me fait répéter. Parce qu'elles doivent être vraie. Parce que je dois être ce qu'il être en train de voir. Spectacle sûrement moins déplorable qu'un peut plus tôt.. Je ne me contrôle plus.. je tourne la tête à gauche et à droite selon qu'il atteint un point sensible ou non. Puis j'ai franchement le goût qu'il me possède. Tellement envie.. je sais qu'il est en moi, mais comme il est occupé à trouver LE point.. je prends donc l'initiative de pousser sur le mur au-dessus de ma tête et je m'empale sur lui. Et c'est terrible. Terriblement trop bon. Je l'entend toujours me dégrader. Mais je ne suis plus là. Je sens qu'il atteint un poiiiiiiint.. ouf pas encore.. il y reviiieeeent.. mais pas encore. J'ai les nerfs à fleur de peau. Je voudrais crier, je voudrais pleurer ou exploser. Je gémis. Je mouille de plus en plus, me contrôle de moins en moins. Je veux tellement atteindre le point de non retour et exploser.. jouir pour lui.. Je bouge un peu pour l'aider à trouver. Parce que même pour moi, c'est pas toujours évident.

Puis nous y sommes. Oui, oui, oui, oui... « Je suis une salope » Oui et je vais jouir. Il faut que je demande, mais je ne sais pas si je vais être capable de parler. Finalement oui. Les mots sortent péniblement. 
 
« Puis-je jouir Monsieur ? 
- Oui ma belle, vas-y »

Ça y est. Toute l'énergie sexuelle accumulée en mon bas-ventre forme une boule et ça me déchire par en dedans.. Je hurlerais si ce n'était que de moi. Puis tous mes sens viennent à leur paroxysme, oui, je jouis, je jouis !!! Ça explose. Une vague m'envahit, du bas-ventre vers les pieds et vers la tête. J'explose de rire. Je rie gaiement, je rie de bon cœur. Que ce moment est bon, qu'il est bon de le vivre avec Lui . Et ça continue. La tension ne redescend pas. Je vais encore exploser, encore, encoooore. Et je jouis une seconde fois. Mais cette fois, je nous inonde. Le mouillant, me mouillant et souillant les draps. Et j'éclate encore de rire. J'y peux rien. C'est trop. Il faut que ça sorte. Je reste dans cet entre-deux. Revenant tranquillement à moi, à lui. Je me sens molle..  

 « C'est pas complètement fini encore, sale chienne ! »

Tout en me disant ça, je le sens s'enfoncer en moi, prendre possession de mon corps. Je sens en lui cette violence contrôlée, le même trop plein qui m'avait gagné quelques minutes plus tôt. Il s'accroche à moi avec force et j'ai l'impression de me perdre en lui. Mon plaisir augmente au rythme de sa cadence, mais cette fois, je reste lucide et m'occupe de lui. Comme je voudrais le griffer ou le mordre, comme je voudrais exprimer cette violence dans notre union... Puis quand la cadence devient effrénée, qu'il ne reste de nous que l'harmonie de nos deux corps, réunis dans la déchéance charnelle, à son tour, il explose. À son tour, il rit. Il rit aussi... Quel beau moment...

Nous restons enlacés par la suite. Incapables de se défaire du corps de l'autre..
Indissociables.

Publié par caelia à 02:22:32 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

"Non." | Troisième Partie | | 21 avril 2008

 « Viens m'offrir ta chatte ma belle. »

Il recommence doucement. Ça me va. Je me déplace au dessus de sa tête. Sa langue danse sur ma chatte endolorie. Et c'est tellement jouissif ! Je soupire. J'adore. Comme s'il m'avait fait mal pour mieux s'occuper de moi. Cette sensibilité exacerbe mes sens. Je n'oublie pas que je dois demander si je veux jouir. Mais je me retiens. Je pourrais rester des heures comme ça. Durant un moment de lucidité, je m'aperçois que je suis, comme je l'avais déjà été accrochée à  ce mur.. et à la hauteur de mes yeux.. cette photo encore.. Je souris. Je me concentre sur mon plaisir. Je l'emmagasine. Puis ses caresses buccales cessent.

À mon tour de lui prodiguer du plaisir. Je m'installe à genou entre ses jambes et prend sa verge dans ma bouche.  J'adore le sucer en fait. Je m'applique à le satisfaire, pour les douceurs que j'ai reçues.

 « Empale-toi dessus maintenant.
-Oui Monsieur. »

Je me relève, et m'assois sur sa verge. Elle glisse sans problème et me remplie complètement. Miam ! J'adore ce premier contact. J'adore sentir sa verge de tout son long pénétrer mes chairs. Il y a toujours cette chaleur qui m'envahit durant ce moment, je pourrais presque en jouir à chaque « première pénétration » (ici ne comprenez pas à chaque nouvelle personne mais à chaque fois qu'on commence un rapport sexuel). Je m'active donc sur sa verge alors qu'il regarde paisiblement le match. J'ondule du bassin et profite un peu de ce moment où je suis seule avec moi-même pour trouver l'angle qui me procure le plus de sensations. Puis comme s'il avait lu mes pensées :

 «  Tu n'oublies pas que tu le fais pour ME faire plaisir, petite pute. Ce n'est pas pour ton plaisir ! Active-toi un peu plus d'ailleurs. »

Il prend alors sa ceinture et me frappe le dos alors que je m'active sur sa queue. J'essaie de me concentrer au maximum sur son plaisir mais cette douleur, ce plaisir.. je décolle. Dans ces moments, j'ai l'impression de ne plus être moi. Je me sens réellement salope. Et je double ma cadence.

 « Avoue que t'adore salope. Avoue que recevoir des coups et de te faire jouir sur ma queue, tu adores !
- Oui Monsieur, j'adore recevoir des coups et Vous satisfaire Monsieur.
- Dis-moi que tu n'es qu'une pute
- Je ne suis qu'une pute Monsieur. »

Je dis cette dernière phrase. Et je m'en souviens nettement tellement je n'étais plus moi. Si je pouvais illustrer ma déchéance à ce moment par une image .. Je me vois me vautrant dans de la boue (allez savoir pourquoi) et j'en ai rien à foutre. Je suis sale, souillée, salope. Mais j'adore !! C'est tellement fort comme sentiment ! Mais revenons au récit...

 « Redresse-toi et met tes mains sur ta tête. »

Je m'exécute et le coup qui s'abat sur mon sein, je ne m‘y attends tellement pas, que les larmes emplissent mes yeux. Mes seins sont de loin la partie de mon corps qu'il préfère torturer je crois. Quand le deuxième coup s'abat. Je pleure de plus bel. Et tente de me recroqueviller sur moi-même. Mais c'est plutôt difficile ayant les bras derrière la tête.

 « Relève-toi !! Je ne veux pas que tu les caches c'est clair ?? Ils sont à moi, j'en fais ce que je veux. »

Il prend donc des épingles à linges et les posent sur mes mamelons.

 « Et pourquoi t'es-tu arrêté. Recommence. Je veux te voir onduler du bassin !! »

Quel spectacle pitoyable je dois donner.. Assise sur lui, les mains derrière la tête, pinces aux seins, pleurant, la goutte au nez...

 « Bravo.. t'es pas mal du tout.. on dirait presque tu danses.. Comme une vraie pute !  Et puis.. t'es belle quand tu pleures comme ça..»

Argh ! Je le déteste de me dire ça. J'arrêterais, mais j'ai tellement peur d'avoir encore plus mal que je n'ose pas. Je détourne la tête et laisse aller mon humiliation dans mes larmes. Il prend d'autres épingles et je prends peur :

 « Pitié... Monsieur.. pitié pas d'autres pinces » Dis-je d'une petite voix, m'étranglant presque à chaque mot.

 « Pitié ?
- Oui Monsieur pitié..
-Tu as mal peut-être ? »

Je n'arrive pas à prononcer un mot. Je fais oui de la tête.

 « Tu vas encore te dérober quand je vais vouloir torturer tes seins ?
- Pardon Monsieur... non.. je ne me déroberai plus.. »

Il s'approche alors avec les pinces à linge et ..

À suivre !

Publié par caelia à 05:37:56 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

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