Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Publié par caelia à 05:38:42 dans Éclat de vie | Commentaires (4) | Permaliens
Tu veilles mes jours et mes nuits,
Peuple mes rêves jusqu'aux fantasmes.
Tu surveilles le moindre de mes petits ennuies
Délivre ma tête, teinte mon cul de belles couleurs.
Tu éveilles mes sens évanouis,
Assiège mon plaisir jusque dans orgasmes.
Tu réveilles la chienne en moi assoupit,
Règne sur mon corps jusqu'à mon cœur.
Ta Soumise.
Publié par caelia à 04:29:48 dans Éclat de vie | Commentaires (2) | Permaliens
Nous sommes chez moi. Nous allions écouter le match. Tout en parlant de tout et de rien, il décrète que si l'équipe adverse marque un but, je suis punie. Je le suis également si son équipe favorite écope de punitions.. Bien que je ne sois pas amatrice, j'espère en mon for intérieur qu'ils remportent la victoire. Nous discutons donc, puis il m'embrasse, fougueusement. Je suis électrisée. Ses mains parcourent mon corps, sous mes vêtements... Puis comme ils sont de trop, je me retrouve complètement nue, agenouillée sur mon lit et j'attends. J'attends qu'il m'ordonne. "Alors, ma pute, tu me la fais ta danse?"
Merde... Danser.. oh my.. Je suis tellement timide. Je n'y arriverai pas. C'est clair, c'est clair.. Je ne veux pas danser. J'hésite un peu.. je réfléchis.. Il sera dur. Je vais dire non là.. Il sera très dur.. et ce serait normal.. Pourquoi je n'y arrive pas.. zut.. Tous les muscles de mon corps sont paralysés. Mon cerveau m'interdit. La seule chose que je réussis à prononcer c'est un faible "non" sans conviction.
Je n'ai pas le temps de réagir qu'il se déplace rapidement vers moi et mon sein gauche se retrouve dans sa main. Il le tient très fermement. Je me retiens de gémir. Assume.. Assume.. j'ai voulu dire non...
"- Alors, tu ne veux pas danser?
- Non."
Cette fois, il pince mon téton entre ses ongles et serre fort. C'est extrêmement douloureux. Je ressens la douleur irradier dans tout mon sein. Mais je ne souffle un mot. C'est ma faute. Il m'ordonne de me pencher. Je me retrouve à quatre pattes, le cul en l'air. Bien que j'aie la tête basse, je le vois se lever et j'entends la ceinture siffler dans les ganses de son jeans. Ohhh... la ceinture... Il me dit que ce n'est pas la même que d'habitude, il voulait en tester une nouvelle.. Bon.. pour moi ça ne change pas que ça va taper dur..
Il frappe un premier coup sur ma fesse. Puis un second sur l'autre fesse.
"- Ça va?
- Oui Monsieur, ça va."
Même dans ces moments.. je souris. Mais pas pour bien longtemps. Il frappe un peu plus rudement sur ma croupe. Puis sur mes cuisses... Ma respiration s'accélère. Je sais où il se dirige et j'en ai presque mal à l'avance. Il frappe l'intérieur des cuisses et je sursaute un peu. ALors je me parle dans ma tête : "Ne bouge pas. Ne bouge surtout pas.. surt.."
Je n'ai pas fini de me dire cela qu'il me frappe la chatte. Ouf! J'ai le réflexe de fermer une jambe. Aussitôt, je m'excuse d'une voix implorante. Sachant très bien qu'il n'en tiendra pas compte. Je corrige donc aussitôt. Mais Il sait. et Il ne laisse pas passer.
"Écarte-toi salope !!! Que je ne te vois plus essayer de fermer les jambes!!"
Il me frappe encore l'intérieur de la cuisse qui a bougé et refrappe ma chatte. J'ai un faible mouvement, à peine perceptible.. Mais Il le voit. La ceinture vient mordre ma chair encore. Il répète l'ordre. Je m'excuse encore... Je me ressaisis et me concentre sur mes fesses, pendant qu'Il frappe ma chatte. Ça m'évite ainsi de bouger. Puis, la ceinture cesse de s'abattre sur ma croupe. Je sens sa main parcourir mon cul. Sa main sur mon dos.. et elle redescend vers mon con.. Je sens ses doigts inquisiteurs venir voir l'état de ma chatte.Il rit doucement.. Comme à mon habitude, je suis complètement trempée.
J'y peux rien. C'est instantané dès que je deviens sa pute.
" Tu me la fais cette danse petite pute?
- ...."
En colère que je ne réponde rien, Il m'attrape par les cheveux, me redresse et empoigne mon visage entre ses mains avant me m'envoyer une gifle. Je suis saisie.
"- Tu me réponds quand je te parle!!
- Oui Monsieur.. Pardon Monsieur..
- Tu vas la faire cette danse ?
-... Non... Monsieur."
Je me retrouve de nouveau, tout aussi brutalement, dans la position initiale.
"Et bien maintenant salope, tu me répondras après chaque coup."
J'acquiesce tout doucement. Puis la ceinture s'abat sur une fesse.
"Non, Monsieur."
Elle s'abat de nouveau sur mon cul et je réponds toujours par la négative. Il s'attaque alors à mes pieds. Un premier coup sur la plante de mon pied gauche. Je répond "non" péniblement. Il s'attaque alors à mon deuxième pied. Toujours non. Ma respiration s'accélère. J'ai chaud, très chaud. Mes "non" deviennent des râles un peu rauques. Aucune parcelle de peau n'y échappe. Mon dos, mes cuisses, ma chatte, mes pieds encore.. Mais je m'obstine, et toujours je réponds :
"Non."
Il s'arrête. Je me calme doucement et m'agenouille. Il vient pincer mes seins en me reposant la même question. Cette fois, je laisse échapper une grimace de douleur et un non un peu plus suffocant.
"Très bien, espèce de chienne. Va chercher ton collier. Tu regarderas les jolies traces sur ton cul en passant aussi" Il me pousse légèrement au plancher. Je vais le chercher. Je m'arrête devant le miroir et je vois mon cul. Rougis, vermeille, écarlate... Il est joliment coloré de Lui. Il me demande si j'aime et je souris doucement en faisait oui de la tête. Puis m'agenouille sur le plancher. Je penche la tête et tends les mains devant moi pour qu'il prenne le collier. Il le prend, mais me l'enfourne dans la bouche.
"Et bien, demande-moi comme la chienne que tu es. Gémis et fais la belle."
Bon.. je me sens toujours aussi.. honteuse de faire la belle.. mais je préfère que de danser. Je prends donc position et gémis doucement. Il rit. J'arrête aussitôt. Ce que je peux détester faire ça..
"Pourquoi tu t'arrêtes?"
Je reprends mes gémissements jusqu'à ce qu'il décide de prendre le collier. Il s'assied sur le bord du lit pour le mettre, mais s'arrête. Il le prend et ...
À Suivre !!!
Publié par caelia à 03:10:40 dans Éclat de vie | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par caelia à 20:55:02 dans Éclat de vie | Commentaires (3) | Permaliens
Ces jours où je n'ai plus été femme, ces jours où je n'ai plus été humaine.
Ces jours où j'étais ta chose, ta chienne, Ta soumise...
Dès que je ne fus vêtue que de mon collier, agenouillée sur le froid carrelage..Je su que je ne m'appartenais plus. Et dire que tu m'as croquée sur le vif. Croquer ces moments vivaces. Chacun de tes ordres me faisaient vibrer. Chaque claquement, chaque pince, Chaque caresse, chaque baiser... Je n'étais plus qu'un ressenti. Je n'étais plus.. rien. Rien, mais vivante. Vivante de tes mots, vivante de toi.
Tout ressenti à la puissance dix. Le trajet seul, de chez moi à chez toi et j'étais trempée. Le seul fait que tu me dévêtisses pour ton plaisir. Que tu me tortures pour m'entendre... Tout à la puissance dix. Même la douleur, même l'humiliation.
Je l'aime bien l'humilation.. Même si c'est dur, même si c'est m'abaisser... mais pour Toi, c'est m'avilir pour mieux m'élever.. c'est ne plus plus être autre chose qu'une chose mais Ta chose , l'objet de toute ton attention. puis c'est un don. Don de confiance, de ma propre dignité de moi de mon corps.. pour toi.
Et par cette humiliation... quand, pour la première fois j'ai refuser. Quand pour la première fois, vraiment, le mot juste ;) je fus, vulnérable. Je laissai doucement les larmes couler. Je laissai doucement le trop plein s'écouler et me souiller de mes propres barrières. Mais même dans ce moment, même là, tu n'étais pas loin. Toujours là pour moi...
Mais j'ai quand même voulu continuer.. et j'ai quand même briser ma barrière... Pour n'en être qu'un peu plus forte.. Puis enfin, nous nous sommes perdus dans l'abîmes de notre passion, perdus corps et âmes dans la déchéance.. Pour fusionner, pour n'être qu'un. La complémentarité d'un tout.
Jusqu'à l'ultime plaisir,
Jusqu'à l'épuisement...
Et tout ça.. pour recommencer encore le lendemain. Que nos corps vibrent encore sur la mélodie de la luxure. Qu'ils s'accordent au chant grisant de l'ivresse...
Alors que ces journées se terminaient,
Alors que je remontais quatre à quatre les marches de chez moi,
J'ai souhaité tout doucement que jamais ces journées n'aient de fin.
Caelia.
Publié par caelia à 01:43:47 dans Éclat de vie | Commentaires (2) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| >>
Depuis le 23-05-2006 :
127468 visiteurs
Depuis le début du mois :
8678 visiteurs
Billets :
183 billets
Vos Mots