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Caelia c'est...

Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..

C'est moi,
au final.

Impudique

Août

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"Non." | Deuxième Partie | | 20 avril 2008

Il prend le collier et fouette mes seins. Ils sont sensibles.. si sensibles.. Je me penche légèrement vers l'avant .
 
« Pourquoi tu ne m'offres plus tes seins ? Ils ne sont plus à moi ? Offre-les moi. »

Je me redresse, enlève la longue chevelure qui cache mes seins et je les lui offre. Je ferme les yeux. Je sens les coups sur mes seins, mais j'essaie de me concentrer sur ma respiration pour rester calme et éviter que je ne me dérobe encore. Et je résiste.

D'une oreille, j'entends un bruit de sifflet provenant de la télévision. Une punition. Pour qui ? Je ne la vois pas, ayant la tête baissée et tournée du mauvais côté. Il rigole. Merde. C'est mauvais signe.
 
« T'as entendu ? Une punition pour mon équipe. C'est de ta faute salope. Tu le sais ?
-... Oui, Monsieur. Je sais.
- Et tu crois que je devrais te punir pour ça ? Tu le mérites non ? »

Comme je voudrais répondre « non » ! Mais je n'en fais rien. Je savais les règles.

 « Oui Monsieur, je dois être punie. 
- Va me chercher tes pinces à seins et des épingles. »

Je m'exécute rapidement. Bien que j'aimerais m'étirer un peu juste.. juste un peu pour épargner mes seins déjà sensibilisés du traitement reçu auparavant. Il me fait d'abord positionner à quatre pattes et pose des épingles à linge sur ma chatte. C'est douloureux, mais supportable. Puis il joue à me faire peur en pinçant je ne sais quelle partie de ma chatte, mais ça fait vraiment trop mal. Il rit. Il aime bien me voir avoir peur.

« Tu ne veux pas ma chienne? »

Bien sur que non je ne veux pas.. Quand il a terminé de me donner la frousse, il se rassoit sur le bord du lit et attend que je lui tende les pinces à seins.  Je m'exécute dans la même position que le collier. Il me félicite. Me dit que parfois, je le surprends, de combien je peux être bien élevée. Je souris. Je le remercie.

Il me tire à lui par les seins.    Aïe.    Puis installe les pinces. Et il tire sur la chaîne. Mes tétons sont étirés. Je mets la chaîne dans ma bouche. Il pousse un peu sur ma tête pour que je la relève et qu'ainsi, la chaîne se tende.

 « Tu restes ainsi tout le temps de la punition de l'équipe. Environ deux minutes.. sans compter les arrêts de jeu » Puis il rit. Argh. Je le déteste.

 J'ai franchement mal. Je respire fort, je sens que je perds le contrôle. Plus rien n'existe que ce mal. Plus rien. Je ne suis que cette douleur.  J'implore ? Déjà ? Maintenant ? Non. Non. Calme toi. Aller. Prend une grande bouffée d'air. 1....2....3.. expiiiiiire.. Je recommence jusqu'à ce que je sois calmée et que la douleur change d'aiguë à diffuse.

 « Tu sais quoi faire si tu ne supportes plus. »

Oui, je sais. Mais j'ai quand même envie de prouver que je peux être endurante. Que même si je dis non, je suis capable d'autre chose.. J'essaie de compenser mes faiblesses... Je suis donc là, agenouillée sur le plancher, les mains sur la tête... Voyant du coin de l'œil mon Maître confortablement installé.. ne se souciant pas de moi... Je suis à ma place. J'ai mal, mais je suis bien où je suis. Je voudrais sourire mais c'est plutôt difficile. Puis j'ai plus trop envie, non plus finalement, il vient de repousser sur ma tête pour s'assurer que je ne l'ai pas baissée.

 « Viens me suçer salope durant les publicités. »

Je vais pour répondre « Oui Monsieur » Quand il m'enlève la chaîne de la bouche et tire. Cette fois, c'est trop. Cette fois, un cri s'échappe mais un vrai râle de douleur. Je m'effondre en larme contre le lit. Je hoquette  et pleure à chaudes larmes.

 « Viens ici ma belle, aller grimpe ici. »

Il enlève doucement les pinces de mes seins et de ma chatte et me serre contre lui. Je me recroqueville tout contre lui et je me laisse aller. Je pleure franchement. Je relève la tête pour me lover contre son épaule quand je remarque des traces de mascara sur son torse. J'essaie de murmurer un pardon, mais les mots s'étranglent. Il me dit que ce n'est pas grave. Il me caresse le dos. Il est là pour moi.. j'en suis émue. Et les larmes de douleurs se mêlent à mes larmes de reconnaissances, mes larmes d'émotion..

Quand je reviens au calme, je sais que ce n'est pas fini. Et je suis prête pour la suite.

À Suivre !!

Publié par caelia à 05:38:42 dans Éclat de vie | Commentaires (4) |

.V.e.i.l.l.e. | 19 avril 2008

Tu veilles mes jours et mes nuits,
Peuple mes rêves jusqu'aux fantasmes.

Tu surveilles le moindre de mes petits ennuies
Délivre ma tête, teinte mon cul de belles couleurs.

Tu éveilles mes sens évanouis,
Assiège mon plaisir jusque dans orgasmes.

Tu réveilles la chienne en moi assoupit,
Règne sur mon corps jusqu'à mon cœur.

Ta Soumise.

Publié par caelia à 04:29:48 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

"Non." | 19 avril 2008

Nous sommes chez moi. Nous allions écouter le match. Tout en parlant de tout et de rien, il décrète que si l'équipe adverse marque un but, je suis punie. Je le suis également si son équipe favorite écope de punitions.. Bien que je ne sois pas amatrice, j'espère en mon for intérieur qu'ils remportent la victoire. Nous discutons donc, puis il m'embrasse, fougueusement. Je suis électrisée. Ses mains parcourent mon corps, sous mes vêtements... Puis comme ils sont de trop, je me retrouve complètement nue, agenouillée sur mon lit et j'attends. J'attends qu'il m'ordonne. "Alors, ma pute, tu me la fais ta danse?"

Merde... Danser.. oh my.. Je suis tellement timide. Je n'y arriverai pas. C'est clair, c'est clair.. Je ne veux pas danser. J'hésite un peu.. je réfléchis.. Il sera dur. Je vais dire non là.. Il sera très dur.. et ce serait normal.. Pourquoi je n'y arrive pas.. zut.. Tous les muscles de mon corps sont paralysés. Mon cerveau m'interdit. La seule chose que je réussis à prononcer c'est un faible "non" sans conviction.

Je n'ai pas le temps de réagir qu'il se déplace rapidement vers moi et mon sein gauche se retrouve dans sa main. Il le tient très fermement. Je me retiens de gémir. Assume.. Assume.. j'ai voulu dire non...  

"- Alors, tu ne veux pas danser? 
- Non."

Cette fois, il pince mon téton entre ses ongles et serre fort. C'est extrêmement douloureux. Je ressens la douleur irradier dans tout mon sein. Mais je ne souffle un mot. C'est ma faute. Il m'ordonne de me pencher. Je me retrouve à quatre pattes, le cul en l'air. Bien que j'aie la tête basse, je le vois se lever et j'entends la ceinture siffler dans les ganses de son jeans. Ohhh... la ceinture... Il me dit que ce n'est pas la même que d'habitude, il voulait en tester une nouvelle.. Bon.. pour moi ça ne change pas que ça va taper dur..

Il frappe un premier coup sur ma fesse. Puis un second sur l'autre fesse.

"- Ça va?
- Oui Monsieur, ça va."

Même dans ces moments.. je souris. Mais pas pour bien longtemps. Il frappe un peu plus rudement sur ma croupe. Puis sur mes cuisses... Ma respiration s'accélère. Je sais où il se dirige et j'en ai presque mal à l'avance. Il frappe l'intérieur des cuisses et je sursaute un peu. ALors je me parle dans ma tête :  "Ne bouge pas. Ne bouge surtout pas.. surt.."

Je n'ai pas fini de me dire cela qu'il me frappe la chatte.    Ouf!       J'ai le réflexe de fermer une jambe. Aussitôt, je m'excuse d'une voix implorante. Sachant très bien qu'il n'en tiendra pas compte. Je corrige donc aussitôt. Mais Il sait. et Il ne laisse pas passer.

"Écarte-toi salope !!! Que je ne te vois plus essayer de fermer les jambes!!"

Il me frappe encore l'intérieur de la cuisse qui a bougé et refrappe ma chatte. J'ai un faible mouvement, à peine perceptible.. Mais Il le voit. La ceinture vient mordre ma chair encore. Il répète l'ordre. Je m'excuse encore... Je me ressaisis et me concentre sur mes fesses, pendant qu'Il frappe ma chatte. Ça m'évite ainsi de bouger. Puis, la ceinture cesse de s'abattre sur ma croupe. Je sens sa main parcourir mon cul. Sa main sur mon dos.. et elle redescend vers mon con.. Je sens ses doigts inquisiteurs venir voir l'état de ma chatte.Il rit doucement..  Comme à mon habitude, je suis complètement trempée.

J'y peux rien. C'est instantané dès que je deviens sa pute.

" Tu me la fais cette danse petite pute?
- ...."

En colère que je ne réponde rien, Il m'attrape par les cheveux, me redresse et empoigne mon visage entre ses mains avant me m'envoyer une gifle. Je suis saisie.

"- Tu me réponds quand je te parle!!
- Oui Monsieur.. Pardon Monsieur..
- Tu vas la faire cette danse ?
-... Non... Monsieur."

Je me retrouve de nouveau, tout aussi brutalement, dans la position initiale.

"Et bien maintenant salope, tu me répondras après chaque coup."

J'acquiesce tout doucement. Puis la ceinture s'abat sur une fesse.

"Non, Monsieur."

Elle s'abat de nouveau sur mon cul et je réponds toujours par la négative. Il s'attaque alors à mes pieds. Un premier coup sur la plante de mon pied gauche. Je répond "non" péniblement. Il s'attaque alors à mon deuxième pied. Toujours non. Ma respiration s'accélère. J'ai chaud, très chaud. Mes "non" deviennent des râles un peu rauques.  Aucune parcelle de peau n'y échappe. Mon dos, mes cuisses, ma chatte, mes pieds encore.. Mais je m'obstine, et toujours je réponds :

"Non."

Il s'arrête. Je me calme doucement et m'agenouille. Il vient pincer mes seins en me reposant la même question. Cette fois, je laisse échapper une grimace de douleur et un non un peu plus suffocant.

"Très bien, espèce de chienne. Va chercher ton collier. Tu regarderas les jolies traces sur ton cul en passant aussi" Il me pousse légèrement au plancher. Je vais le chercher. Je m'arrête devant le miroir et je vois mon cul. Rougis, vermeille, écarlate... Il est joliment coloré de Lui. Il me demande si j'aime et je souris doucement en faisait oui de la tête. Puis m'agenouille sur le plancher. Je penche la tête et tends les mains devant moi pour qu'il prenne le collier. Il le prend, mais me l'enfourne dans la bouche.

"Et bien, demande-moi comme la chienne que tu es. Gémis et fais la belle."

Bon.. je me sens toujours aussi.. honteuse de faire la belle.. mais je préfère que de danser. Je prends donc position et gémis doucement. Il rit. J'arrête aussitôt. Ce que je peux détester faire ça..

"Pourquoi tu t'arrêtes?"

Je reprends mes gémissements jusqu'à ce qu'il décide de prendre le collier. Il s'assied sur le bord du lit pour le mettre, mais s'arrête. Il le prend et ...

À Suivre !!!

Publié par caelia à 03:10:40 dans Éclat de vie | Commentaires (0) |

Force | 17 avril 2008

-14h47-

Nous nous voyons ce soir... J'en suis déjà impatiente. Quelques heures encore avant .. ;) Je me remémore notre dernière rencontre.. et parfois, je me trouve faible. Faible de ne pas supporter la ceinture sur mes seins. Faible qu'à peine plus sur la chatte... J'ai décidé que j'encaisserais stoîquement. J'ai décidé d'aller au bout.

Tu m'as réellement domptée.

T'as vu ? J'ai même gémi sans rechigner.. un pas de plus.. un autre.. :)

Mais ce soir, je serai forte.
Je ne me déroberai pas sous la ceinture,
Je ne me déroberai pas aux pinces.
Je ne rouspeterai pas devant une humiliation..

Et pourtant... c'est contradictoire dans ma tête. J'aimerais tellement être capable.. mais mon corps réagi avant mon esprit. Et je regrette toujours.
Pas ce soir. Pas de regret ce soir.

Je serai forte.

Caelia.

Publié par caelia à 20:55:02 dans Éclat de vie | Commentaires (3) |

Vi[v/br]ante | 15 avril 2008

Ces jours où je n'ai plus été femme, ces jours où je n'ai plus été humaine.
Ces jours où j'étais ta chose, ta chienne, Ta soumise...

Dès que je ne fus vêtue que de mon collier, agenouillée sur le froid carrelage..Je su que je ne m'appartenais plus. Et dire que tu m'as croquée sur le vif. Croquer ces moments vivaces. Chacun de tes ordres me faisaient vibrer. Chaque claquement, chaque pince, Chaque caresse, chaque baiser... Je n'étais plus qu'un ressenti. Je n'étais plus.. rien. Rien, mais vivante. Vivante de tes mots, vivante de toi.

Tout ressenti à la puissance dix. Le trajet seul, de chez moi à chez toi et j'étais trempée. Le seul fait que tu me dévêtisses pour ton plaisir. Que tu me tortures pour m'entendre... Tout à la puissance dix. Même la douleur, même l'humiliation.

Je l'aime bien l'humilation.. Même si c'est dur, même si c'est m'abaisser... mais pour Toi, c'est m'avilir pour mieux m'élever.. c'est ne plus plus être autre chose qu'une chose mais Ta chose , l'objet de toute ton attention. puis c'est un don. Don de confiance, de ma propre dignité de moi de mon corps.. pour toi.

Et par cette humiliation... quand, pour la première fois j'ai refuser. Quand pour la première fois, vraiment, le mot juste ;)  je fus, vulnérable. Je laissai doucement les larmes couler. Je laissai doucement le trop plein s'écouler et me souiller de mes propres barrières. Mais même dans ce moment, même là, tu n'étais pas loin. Toujours là pour moi...

Mais j'ai quand même voulu continuer.. et j'ai quand même briser ma barrière... Pour n'en être qu'un peu plus forte.. Puis enfin, nous nous sommes perdus dans l'abîmes de notre passion, perdus corps et âmes dans la déchéance.. Pour fusionner, pour n'être qu'un. La complémentarité d'un tout.

Jusqu'à l'ultime plaisir,
Jusqu'à l'épuisement...

Et tout ça.. pour recommencer encore le lendemain. Que nos corps vibrent encore sur la mélodie de la luxure. Qu'ils s'accordent au chant grisant de l'ivresse...

Alors que ces journées se terminaient,
Alors que je remontais quatre à quatre les marches de chez moi,
J'ai souhaité tout doucement que jamais ces journées n'aient de fin.

Caelia.

Publié par caelia à 01:43:47 dans Éclat de vie | Commentaires (2) |

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