Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Bonjour !
Je suis toujours là! Simplement un brin occupée ! Parce que je fus kidnappée par mon Maître (je réfléchis à ce que je vais vous raconter là ! ^^) et en plus, j'avais une entrevue dans une autre ville et je suis partie pour le week-end (oui hein je finis bientôt l'école) et j'ai obtenu l'emploi ! (Ouééééé !!! ^^ ) Donc voilà pourquoi j'étais pas là. Et pourquoi aussi, le week-end prochain et probablement une grande partie de mes week-end seront occupés à me trouver un logement, commencer à déménager des trucs là-bas...
Mais, je passe, je vous lis, je réponds et j'écrirai sans doute durant la semaine aussi !
En attendant, je vous laisse une photo réalisée par Ken Marcus. Un photographe qui fait de très belles photographies dans le domaine du bdsm !
Caelia ^^
Publié par caelia à 02:39:46 dans Éclat de vie | Commentaires (3) | Permaliens
Quand cette nuit-là, il me prendra, quand je me retrouverai aux creux de ses bras. Je fermerai les yeux sur nos ébats, pour rejoindre secrètement nos délicieuses perversités et m'enfuir dans cette volupté.
Quand sous ses mains mon corps frissonnera, quand je me retrouverai à la merci de ses émois. Je m'oublierai dans cette danse charnelle, pour rejoindre clandestinement la violence de nos échanges, décoller dans cette lubricité.
Quand mielleusement il me susurrera, quand j'écouterai ses mièvres délicatesses. Je m'assourdirai de nos mots crus, pour rejoindre farouchement la beauté crue et cristalline de notre complicité, m'envoler dans cette félicité.
Quand le jour où tu devais me kidnapper, quand je ne serai peut-être pas là. J'écouterai mes sens me parler pour te rejoindre même dans l'absence et me brûler au feu de notre intimité... volée.
Publié par caelia à 03:36:58 dans Éclat de vie | Commentaires (8) | Permaliens
Il amena la chienne jusqu'à une bassine d'où elle voyait jaillir une vapeur bouillante.. Elle le vit prendre en main une grosse poire de lavement. Qu'il remplit grâce l'eau bouillante du bassin. La femelle pleura. D'épuisement, d'horreur. Comment pourrait-elle en supporter plus... Elle n'eut même pas la force de protester quand il la fit mettre à quatre pattes et qu'il lui enfourna sans ménagement la poire de lavement dans le cul après lui avoir craché dessus. La poire la remplit et elle sentait la chaleur cuisante qui remplissait l'objet. Et dans un seul mouvement, il lui injecta tout le liquide dans les intestins. Elle pleura plus fort. Sentant s'échapper de ses yeux toutes les larmes de son corps et sa vitalité avec. Il se retira rapidement pour remplir de nouveau la poire et de nouveau, torturer l'ingénue.
Quelques minutes plus tard, ce furent des crampes douloureuses qui l'accueillirent à son éveil. Comme pour lui rappeler où elle était. Ce qu'elle était en fait. Qu'était-elle en ce moment. Un simple objet. Elle n'était rien qui puisse être humain face à lui.
Publié par caelia à 05:24:51 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (1) | Permaliens
L'euphorie me gagne, et je deviens vide.
Vide de sens,
Vide de raison.
Une jolie coquille vide...
Un vide à remplir.
Je me laisse bercer dans le flot du rien.
Écoutant doucement l'appel du néant
Et puis je choisis de quoi me remplir.
Plus de fond.
Plus de bout.
Puis quand la peau est tendue,
Quand l'engourdissement me gagne,
Quand le calme revient un peu...
Je retrouve l'euphorie.
Elle me gagne et me guide.
Me guide jusqu'au rien.
Mais ce rien,
c'est léger.
Léger, léger, léger.
...
Je suis légère.
Publié par caelia à 00:13:29 dans Mes chimères | Commentaires (2) | Permaliens
Son orgasme avait été si fort, intensifié par la douleur que la cire et le fouet lui avaient apportés, que sa mouille aspergea son Maître. Ahuri, il la toisa d'un regard noir. Elle y prenait du plaisir ? Encore ? Il devrait être plus sévère encore.
La femelle, voyant le regard du bourreau aussi dur eut les yeux agrandis par la peur quand, en la tirant par les cheveux, il la traîna près d'un flambeau. Elle s'évertuait à rester debout mais n'arrivait pas à le suivre. Elle s'écorcha donc jusqu'au sang sur le froid plancher de pierre.
Voyant les écorchures de la chienne, il ne put s'empêcher de finir ce joli tableau et lui asséna quelques coups de fouets qui lui arrachèrent des cris et quelques bouts de peau. L'ensanglantée sanglotait et se lamentait.
« Tu oses te plaindre salope ? Tu ne les as pas mérités ces coups de fouets ? Tu défis mon jugement.. et bien tu paieras. »
Elle tenta de protester mais rien n'y fit. Il s'approchait lentement d'elle et s'accroupit à sa hauteur. Elle vit dans ses yeux cette lueur de folie. Elle ne remarquait pas alors sa main se dirigeant au sol pour prendre une poignée de poussière et de sable jonchant le sol jamais nettoyer et il jeta le tout sur ses plaies. Elle hurla. La douleur reprenait, ces cuisses meurtries étaient maintenant couvertes de sable s'agglomérant aux plaies.
« Oh.. salope regarde comme tu es sale maintenant.. À te vautrer au sol ainsi.. il ne peut en être autrement.. tu crois que t'aurais besoin d'être nettoyée ? Moi je crois que oui.. et puis.. tu empestes la pisse et la merde salope. Allons te nettoyer. »
En tant normal, elle aurait apprécié. Mais venant de lui, ce nettoyage l'effrayait. Elle tenta de se relever pour fuir loin, très loin... Mais il l'empoigna aussitôt par les cheveux pour l'amener. Il la fit tenir debout devant un mur et disparut.
Qu'allait-il faire ? Où était-il ? Que faisait-il ??
Elle n'eut le temps de finir ses réflexions qu'elle fut arrosée d'une eau glaciale. Puis encore... Chaque seau d'eau venait d'une direction différente et elle ne pouvait percer l'obscurité. L'eau la mordait. Autant que le fouet. Elle avait l'impression qu'une multitude de couteau la transperçait... Jusqu'à ce qu'elle ne sente plus rien. Elle était accroupie, au pied du mur, subissant les seau l'un après l'autre... Elle aurait voulu en mourir. Engourdie par ce froid.. oui. Plutôt que subir le feu de ce dément...
« Alors.. t'es propre maintenant tu crois femelle ?
- ...
- Tu ne réponds pas à ton Maître espèce de pute ?
- Oui...... .. Maître je suis propre » Dit-elle, claquant des dents et revenant doucement à elle... Malheureusement.
Il empoigna ses cheveux et approcha son visage du sien :
« Pourtant, moi je crois que t'es pas propre partout.. un lavement hein, salope... pour que ton cul soit au moins désirable pour moi.. parce que là, t'es dégoûtante ! »
...
Publié par caelia à 01:09:41 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (6) | Permaliens
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