Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
"Ce parfum qui se cache tout au bout de mes doigts, que personne ne sache que je l'ai pris de toi...
Que personne ne sache...
Je suis épris de toi."
Ces mots...
Ces moments...
Ils résonnent dans ma tête encore et encore. Toujours quelque chose pour me ramener à ces images..
Ces mots sont les premiers que tu me dévoiles comme je me dévoile moi-même dans ces pages.
Et ça me touche. Et encore...
ça me grave, ça me perce, ça me transperce.
Ça me parle, ça me crie, ça me hurle.
Parce que tu me donnes un petit bout de toi,
parce que...
Parce que c'est moi au travers de toi...
Ces mots sont un peu le miroir de mes mots ici.
Oui. Un miroir.
Caelia.
Publié par caelia à 03:42:05 dans Éclat de vie | Commentaires (5) | Permaliens
Hier, je lisais une revue. Il y a toujours, dans cette revue, une page avec plein de citations. Donc, comme à mon habitude, je la lis et l'une d'entre elle me frappe.
" La plus belle preuve d'amour qui soit est la confiance". (et j'ai oublié de noter le nom de la personne)
Ça m'a interpellé parce qu'il y a peu de temps j'avais eu une discussion avec mon Maître qui portait là-dessus. En fait ce n'était pas la jalousie en tant que tel mais comment je l'interprétais et comment je vivais la chose.Et là... soudain cette petite phrase vient remettre en doute ce que je croyais être vrai. Pour moi, la jalousie n'était pas mauvaise jusqu'à un certain point. J'avais toujours cru que ça pouvait, jusqu'à un certain point, être une preuve qu'on tenait à moi. J'avais même, un jour, essayer de l'attiser chez mon copain pour voir jusqu'à quel point il tenait à moi. Sa "non-réaction" m'avait révoltée. Le fait qu'il ne réagisse pas face à mes provocations m'avait .... aveuglée.
Mais quand j'y repense... sa non-réaction n'était-elle pas plutôt un signe qu'il me faisait entièrement confiance? Qu'il ne se sentait pas menacer par ces "autres"? Arf... soudainement je me sens conne.
Par chance, l'erreur est humaine.
Par chance, on apprend de nos erreurs.
Caelia.
Et vous?? comment percevez-vous la jalousie? Qu'en pensez-vous? Comment vivez-vous avec ça?
Publié par caelia à 21:28:48 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Je vous laisse ''Every you, every me'' de Placebo J'adore cette chanson ... La première fois que je l'ai entendue c'était dans le film '' Un pari cruel''. Je l'ai également aimé parce qu'il est basé sur un livre que j'ai lu, ''Liaisons dangereuses''.
Il y a aussi une autre adaptation cinématographique avec John Malkovich, Michelle Pfeiffer et Uma Thurman qui a 10 ans de plus que le film ''un pari cruel''. J'ai apprécié étant donné qu'il recréait un peu plus l'époque du livre.. mais les deux versions, morderne et classique sont agréables à regarder.
.... Puis il y a aussi les coïncidences avec ce groupe .. -sourire-
Tu m'énerves ;)
Caelia.
Publié par caelia à 17:08:09 dans Douces Mélodies | Commentaires (3) | Permaliens
Assiégée par ces images de notre rencontre, je n'arrive pas à dormir. Je me lève, soulève la toile. C'est la tempête dehors. Comme c'était la tempête à ces mêmes moments où tu me demandais de me dévêtir pour toi.
Et là... quand tout fut enlevé. Quand il ne resta sur mon corps que.... tes yeux sur moi, je me sentie libérée. J'étais ta chienne, j'étais celle que je voulais être pour toi. Même l'humiliation n'avait plus d'importance. Plus rien n'avait d'importance que ce moment. Un moment si court, un moment fugace. Mais si présent dans ma mémoire...
Parce que là... tu as tout vu de moi. Même les choses que je n'aurais pas voulu te dire (rires)
Finis de me mettre des barrières. Finis ma censure.
Je suis à toi tout entière...
Un livre ouvert...
À toi d'y inscrire ton histoire... À coup de fouet, à coup de caresses...
Écris-moi, façonne-moi...
Je T'adore.
Caelia.
Publié par caelia à 22:24:15 dans Éclat de vie | Commentaires (0) | Permaliens
Dès le premier regard,
Dès qu'il franchit le seuil, de ma porte....
Je su que j'étais perdue.
Encore ce matin, je n'arrive pas à placer les mots,
Mais au moins, mon corps a parlé, lui.
Je Lui ai livrer...
J'en conserve encore un vif souvenir,
Car mes seins suppliciés encore ce matin sont sensibles.
Et je ne pourrai que penser à Lui, aujourd'hui.
Alors quand il me lança un dernier regard,
Quand encore une fois il franchit le seuil de ma porte,
Je su que je ne voudrais plus arrêter.
Caelia.
(p.s : court, mais y'a encore du triage dans ma tête.. ;) )
Publié par caelia à 12:13:34 dans Éclat de vie | Commentaires (4) | Permaliens
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