Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Ce trait rouge, qui alors avait apparut le motiva d'autant plus. Il la frappa encore. Il ne pouvait s'empêcher de la lacérer, de la frapper. Comme elle était belle dans ses cris, comme elle était belle par ses pleurs... Les arabesques sur son corps soulignaient ses formes, la colorait du feu qui le brûlait. Le feu... Il marcha jusqu'au mur et en revint avec une chandelle.
Elle était meurtrie et défaite, larmoyante et épuisée. Son corps en entier était marqué tandis que des perles sanglantes mêlées à sa sueur couvraient ses griffures. Elle n'était plus que douleur. Et elle le vit revenir chandelle en main.« Je brûle pour toi. Tu brûleras aussi. »
C'est tout ce qu'il lui dit. Elle était captive d'un étranger qui brûlait pour elle, d'un inconnu qui la détruisait de sa passion sadique. Quand il fut près d'elle, il sortit encore sa verge, comme à chaque fois qu'il venait la nourrir. Mais cette fois, il la contourna et se frotta contre son cul. Il désirait que chaque orifice soit sien. Il avait baisé sa bouche, il baiserait son cul. Il la détacha et la poussa sans ménagement vers la table. Elle atterrit durement contre le bois rêche et poussa un cri déchirant. Alors qu'il avançait toujours vers elle, il alluma la bougie. Il prit sa femelle et la tourna, en prenant bien soin de l'écorchée sur la table pour apercevoir ce rictus de souffrance. Il plaça sa queue contre son cul et la chandelle, au-dessus d'elle.Alors que la première goutte de cire coulait sur elle, il s'enfonça en elle sans ménagement. Elle hurla. Elle hurla mais ne sut si c'était de plaisir ou de douleur Alors qu'il lui labourait les reins, elle eut, soudain, honte d'y prendre plaisir. Sa douleur était intense, mais les va-et-vient de sa hampe en elle eurent raison de son doute.
Alors qu'il croyait qu'elle hurlait de douleur, Elle cria son orgasme dans la honte. Puis elle céda. Alors elle pleura encore. Brisée.
Publié par caelia à 11:56:40 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (2) | Permaliens
Après avoir passé une semaine à toujours exécuter le même rituel, son Maître, vint la chercher en pleine nuit. Il la prit encore sur son épaule et la sortie sans peine de la trappe. Il l'amena vers un bâtiment tout près du château. La pièce était éclairée par des flambeaux. Juste assez pour voir, juste assez pour déformer les ombres en de grandes créatures difformes.
Au centre de la pièce, une table avec quatre bracelets de cuir, semblables au collier qu'elle portait. D'une poutre du plafond, deux chaînes étaient accrochées, toujours avec ces bracelets de cuir épais... Qu'allait-il lui faire ? Tout ça commençait à l'inquiéter. Elle sentait l'angoisse monter dans son ventre et elle n'y pouvait rien Elle était tout simplement à sa mercie. Puis étant nourrie de foutre durant tout ce temps, elle avait assez de forces pour survivre, pas assez pour s'échapper.. Il avait donc pensé à tout. Il l'amena sous les chaînes qui pendaient du plafond et attacha ses poignets. Il effleura son sein du bout des doigts et le laissa descendre le long de ses courbes pour finir dans son intimité. Malgré elle, elle laissa échapper un soupir... Qu'il remarqua puisqu'il eut un petit sourire mesquin.
Elle voulait jouir cette chienne ? Tel n'était pas son rôle pourtant. C'est LUI qui devait avoir du plaisir... Une sourde colère l'envahissait alors qu'il y pensait... Il se dirigea vers un mur sans un mot. Ils parlaient rarement d'ailleurs. Il commandait, elle exécutait. Point. Elle ne distinguait pas ce qui était accroché au mur, mais ses yeux s'agrandirent de terreur quand il revint vers elle, fouet en main. C'est donc le sort qu'il lui réservait ?
Il revint vers elle, d'un pas lent. D'un pas pour l'inquiéter, la terroriser. Quand il fut près d'elle, il caressa ses seins du bout du fouet, ce qui provoqua chez elle un mouvement de recul. Elle gémit. Qu'il aimait cette frayeur dans ses yeux.... Il l'aimait parce qu'à ce moment, elle n'avait plus de contrôle. Elle n'était rien sans lui. Sa vie, entre ses mains. Il tortura d'abord ses seins. Il les trituraient, les pinçaient de ses ongles, les tournaient jusqu'à ce qu'elle crie... D'un léger coup de fouet il lui fit écarter les jambes. Et s'il commençait par là ? non. Il fallait faire durer le plaisir. Ne pas l'abîmer trop vite. Il fit quelques pas vers l'arrière.
Alors qu'elle croyait qu'il s'éloignait, elle le quitta des yeux quelques secondes pour scruter son environnement. Mais à ce moment, elle su que jamais elle ne devrait le perdre des yeux. Le fouet mordit durement la peau vierge de ses seins. Un trait rouge vif apparut vite. Elle étouffa un cri et retint ses larmes.
Il la vit détourner les yeux et en profita pour inaugurer son supplice. Il lança son serpent de cuir mordre sa belle. Un cri étouffé. Elle résistait ? Il n'en ferait qu'une bouchée.
(La suite demain ! Elle est déjà écrite ^^ )
Publié par caelia à 00:45:44 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai décidé de mettre tout mes "féeries" dans une section à cet effet. J'aime bien ce titre... tellement contradictoire avec ce que ces textes représentent pour moi....
Une douce violence.
Bisous tendres,
Caelia
Publié par caelia à 00:39:35 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (2) | Permaliens
L'homme l'amena vers un château, mais ne franchit jamais la porte principale. Elle ne vit donc pas les trésors que recelaient les pièces de cette grande demeure. Il la porta plutôt dans la cour arrière. Il la déposa au sol, puis, se dirigea vers une trappe qui donnait dans le sol. La nymphe, à ce moment, aurait voulu détaler. Mais il sembla remarquer sa transfiguration et l'emprisonna de ses bras. Elle avait réveillé chez lui les plus bas instincts. Il se sentait en contrôle, mais posséder par son propre démon. Il la jeta alors dans son cachot, nue. Puis il referma à l'aide d'un cadenas. Jamais son trésor ne le quitterait plus.
La belle pleura tout son soûl cette nuit-là. Pourquoi avait-elle cru que... Elle se maudit de s'être laissée charmer par cet homme... Mais quelque chose d'indicible émanait de lui, et ce quelque chose la retenait d'hurler au secours.
Il revint le lendemain. Quand ? Elle n'aurait pu le dire. Elle avait complètement perdu la notion du temps. Il entra dans le cachot et lui fit face. Elle le regardait farouchement, il pouvait sentir la haine sourde qui l'habitait. Mais elle était à lui, désormais. Elle avait accepté cette nuit. Il la trouva donc belle de son effarouchement. Il lui tendit un collier de cuir épais qu'il lui exigea de mettre. Elle tendis les mains pour recevoir le collier et le tira au sol. Mais elle le regretterait. En un éclair, il était près d'elle, empoignant son cou d'une seule main, son visage à quelques millimètres du sien.
« Qu'est-ce qui te prend, ma belle ? Tu n'as pas envie de faire plaisir à ton Maître ? Tu dois m'obéir maintenant. Tu es à moi. Et tu n'y peux rien... Je te soupçonne même d'avoir attendu ce moment toute ta vie. Alors, porte ce don que je te fais, sinon, tu te passeras de dîner ! »
Elle le détestait. Elle le haïssait. Quand elle s'inclina pour ramasser le collier, il fit pression sur ses épaules. Elle était à genou devant son bourreau. À genou devant celui qui la séquestrait. Elle porta le collier à son cou, il l'attacha et caressa son visage. Sa chose, son objet... Cette idée fit naître une érection que la Belle ne tarda pas de remarquer.
Ce serait ça son dîner ? Elle ne pouvait le croire. Elle ne pouvait croire qu'elle donnerait du plaisir à ce monstre... Alors qu'il sortait sa verge pour qu'elle s'abreuve à la source brûlante de son désir, elle fondit en larme. Ce qui le rendit fou d'elle, à son grand malheur. Il empoigna sauvagement une poignée de la chevelure d'ébène et s'enfonça au plus profond de sa gorge. Elle étouffait, elle asphyxiait, mais il était grisé. Fou de son pouvoir, fou de sa violente passion. Il adorait cette créature, mais son besoin de possession l'emporta. Et il se réjouissait d'avoir cette vie entre ses mains. Cette seule pensée acheva sa montée vers le plaisir. Il déchargea dans la bouche de son esclave le fruit de son plaisir. Sans qu'il ne dise rien, elle nettoya tout le foutre de sa langue. N'en perdit pas une goutte.
Il la regarda à ce moment. Comme elle était chienne... comme elle était sienne... Mais il se ressaisit et lui remonta sans un mot, laissant là la jeune femme.
Elle se détestait maintenant tout autant que son tourmenteur ; Il avait raison. Elle s'endormit profondément, revoyant sans cesse cet inconnu jouissant d'elle.
Publié par caelia à 17:43:00 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (2) | Permaliens
Notre côté sombre.... Les fantasmes qu'on n'oserait avouer, les fantasmes qui ne resteront sans doute que fantasme... J'ai lu quelque chose là-dessus et ça m'a amené à réfléchir au mien. Il est où mon côté sombre? Il mange quoi en hiver? (rires) J'ai donc essayé de l'exploiter avec le texte Féerie, qui n'avait pas encore de suite.
Caelia, qui passe du côté obscure ! (rires)
Publié par caelia à 17:40:34 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (3) | Permaliens
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