Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Je suis en manque d'inspiration.
Je suis en manque d'aspiration.
Je déteste ces moments. Le regard rivé à mon écran blanc, à mon écran de neige, à ce tourbillon de rien glacé. Mes doigts ne dansent plus sur le clavier sur la mélodie que leur dicte mon trop plein d'imagination. Ils sont gelés.
Oh.. je sais bien qu'elle reviendra. Elle est toujours revenue. Comme le printemps après l'hiver. Les bourgeons de ma conscience s'éveilleront et m'ouvriront à leurs délicats et fragiles secrets. La renaissance de l'inspiration, le renouveau de la vie, du ballet des sens aspirés en mes quelques mots ici, sur mon tourbillon de rien qui ne sera plus glacé..
En attendant ce renouveau ... pour Coquine et Jalouse, je veux bien changer ma chanson :P alors... je vais vous mettre à la place... je sais pas encore je vais voir ça demain et je vous promets de mettre une belle chanson les filles !
Je vous embrasse ;)
Finalement, je vous mets une chanson d'un artiste qui réussi toujours à me remettre de bonne humeur. On l'aime ou on l'aime pas, je sais. Moi je l'aime bien malgré son look douteux ^^ Donc j'ai choisi "Grace Kelly" de Mika
Publié par caelia à 18:58:52 dans Douces Mélodies | Commentaires (8) | Permaliens
Pour le chocolat... c'est l'une de mes fête préférée...
...
Après Pâques.
Publié par caelia à 18:09:09 dans Éclat de vie | Commentaires (3) | Permaliens
La nuit ne me porte conseil, car je sombre insouciante, dans l'inconscience chaque fois qu'elle approche.
L'aurore n'à que faire de mes tourments puisqu'elle se doit d'éclairer la vie de tant d'autres gens.
Le soleil de midi lui non plus, n'a pas d'avis. Roi conciliateur, fier et fidèle parcourant l'azur, n'a su prendre parti.
Le crépuscule n'a su, que faire de mes débats et les a refilé à la nuit, qui tente en vain de me porter conseil.
Mais je sombre inlassablement,
Mais je sombre impuissamment,
Chaque fois qu'on m'approche.
Caelia
Publié par caelia à 07:08:21 dans Mes chimères | Commentaires (5) | Permaliens
Quand je ne me cabre... je me cambre.
Quand je ne feule ou ne rugit... je gémis.
Quand je ne recule... je tends mon corps.
Quand je ne griffe... je caresse.
Quand je ne mords... j'embrasse.
Quand plus de doutes je n'aurai, je m'offrirai.
Quand plus jamais la confiance ne me quittera,
Oui.
Je me prosternerai.
Caelia.
Publié par caelia à 16:20:48 dans Perversions | Commentaires (2) | Permaliens
De son éclat pur, la lune éclairait le petit lac, qui dans la noirceur semblait sans fond. La luxuriante verdure l'encerclait et en faisait un lieu où les secrets frémissaient avant de mourir dans les profondes eaux de ce petit lac. Le miroir aqueux renvoyait à l'astre un reflet parfait de ses sensuelles rondeurs et de sa blancheur irréelle, jusqu'à ce qu'un être émerge. Cet être ressemblait à une nymphe. Ses longs cheveux noirs et lisses épousaient son dos nu. Sa peau aussi blanche que la lune semblait satinée, attirant les caresses. Ses yeux, tous aussi noirs que l'ébène scrutait aux alentours. La nymphe s'élança gracieusement vers la berge et se tira hors de l'eau, découvrant ainsi son corps dont les formes étaient dignes des statues antiques qui ce serait métamorphosée le temps d'une nuit. Son visage juvénile rayonnait de fraîcheur et de santé. Notre nymphe, donc, émergeait nue et tremblante. Elle se dirigea vers les rochers qui bordaient le lac, là où elle avait posé sa robe.
Alors qu'elle s'approchait, un bruissement, un léger souffle se fit entendre dans l'épais fourré. Nullement effrayée, elle tenta en vain de scruter la masse sombre, mais ne vit rien. Ce devait être une petite bête.
Il devint animal. Il sortit sans bruit des bosquets et se dirigea d'un pas décidé vers elle, cette flamme allumée dans les yeux.
Il s'arrêta quand son visage fut à quelques centimètres du sien. Leurs souffles se mêlaient, leurs yeux s'affrontaient. La tension était palpable entre ces deux elfes de la nuit, elle se dessinait sous la pâle lune éclairant leur affront. Il lui prit la robe des mains, doucement, sans qu'elle ne tente un geste. Il la contourna en ne la touchant que de ses yeux car il lui semblait que s'il devait la toucher maintenant, il s'y brûlerait. Elle le suivit paisiblement du regard. Il l'hypnotisait, il la fascinait. Il attacha les poignets de la belle assez fermement et il la pris sur son épaule pour transporter son trésor. Elle se débattit un peu, mais il soupçonnait que ce soit pour la forme.
Ils disparurent ainsi tous deux dans la forêt, laissant mourir près du lac le secret de leur rencontre.À SUIVRE.
Publié par caelia à 04:17:40 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (8) | Permaliens
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