Une femme
Une fée
Une folle
Une peste
Une rêveuse
Une amante
Une soumise..
C'est moi,
au final.
Publié par caelia à 19:52:01 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (3) | Permaliens
*** Fictif ***
Alors que le soleil se levait, quelqu'un entra dans l'immense pièce. La lumière éblouissant la jeune femme, elle lui brûla les yeux.
L'homme qui s'avançait vers elle n'était pas celui qui l'avait recueillie ici.. Il était obèse et quand il s'approche d'elle, elle vit ses cheveux crépu mais graisseux, ses grosses mains énormes.. Tout en lui la répugnait.
Il la fit descendre de son siège... et de ses pattes poilues parcouru son corps. Il l'effleurait à peine mais le dégoût qu'il causait chez elle la révulsait totalement. Il prit en main l'un de ses seins puis sa main descendit le long de son ventre pour atterrir sur ses fesses rebondies. Elle aurait voulu pleurer, elle aurait voulu le repousser mais elle n'en avait pas la force. Il accrocha d'un doigt la petite culotte. Le seul rempart qui séparait sa fragile intimité de la brute épaisse. Il la descendit sans violence mais tout au fond d'elle, elle se sentie violée, agressée.. Elle sentait son sexe dur dans son dos et la grosse main, tout en la plaquant contre le corps graisseux entreprit de jouer auvec son clitoris.
Publié par caelia à 06:02:20 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (0) | Permaliens
Alors qu'elle se levait, ses intestins la tiraillaient péniblement. Elle se sentait pleine. La peau distendue de son ventre la faisait atrocement souffrir car elle portait encore les marques du fouet, maintenant elles aussi étirées par le fluide qui malmenait son corps. Elle se leva péniblement et à chaque pas, croyait s'effondre. Mais elle tenu bon. Elle fit chaque pas douloureusement vers son bourreau qui lui promettait de la soulager. Elle avançait vers lui machinalement, pour ne pas être punie. Elle avait vendu son âme au diable, cette nuit-là, au bord du lac. Alors qu'elle achevait sa lente progression, Il la prit sur son épaule sans prendre en compte la pression que cela exerçait sur son ventre. La femelle éclata en sanglot et au même moment, la pression fut si forte que le plus, malgré son assez grand diamètre fut éjecté du cul de la femelle et elle se vida sur elle-même et sur son Maître. Elle pleurait de plus bel. La honte, non pas seulement de se vider devant un homme mais sur lui, alors qu'il avait la vue sur son cul. Elle aurait voulu mourir à l'instant. Elle aurait voulu mourir de peur aussi. La colère sourde et aveugle qui envahissait ce monstre.. Elle ne savait pas où tout cela la mènerait.
Il arriva près d'une grosse pièce de bois d'aspect triangulaire...
Il lui attacha tout d'abord les poignets derrière le dos avec de la corde de jute. Il prit la peine de bien serrer et être sur de meurtrir les chairs douces et tendres de sa chose. Ensuite, il la hissa dessus et l'assis, comme promis. Un gode surmontait la pièce de bois et il l'introduisit dans sa chienne sans la préparer au préalable. La pièce de bois irrita sa chatte. Elle hurla de douleur et ne fut au bout de ses peines lorsqu'en plus, elle sentit l'arrêt du triangle sur lequel elle était assise s'enfoncer dans ses chairs. Puis, une chaîne venant du plafond sans fin vint s'attacher à l'anneau de son collier. Il tendit la corde pour restreindre ses mouvements au maximum. Dès qu'elle bougeait quelque peu, elle avait presque immédiatement l'effet d'étranglement.
« Repose-toi bien ma chienne. Demain sera encore plus dur »
Ce sont les derniers mots qu'elle entendu du Monstre lorsqu'il quitta la pièce en emportant avec lui, la torche de feu qui éclairait la place. Elle était seule, dans le noir. Pour la première fois, cette absence de lumière, cette absence de vie autour d'elle la rassurait complètement. Elle était seule. Il ne la torturerait pas avant quelques heures sans doute. Mais elle... comment arriverait-elle à dormir. Elle était épuisée. Chaque fois que son corps se laissait aller à la fatigue, elle tanguait à gauche ou à droite. Mais le gode en elle la retenait assise et la douleur s'éveillait au moindre mouvement. De plus, s'il lui arrivait de trop basculer d'un côté, elle risquait de s'étouffer et ayant les poignets liés.. Il lui était presque impossible de se ramener dans la position initiale.
Bien qu'elle fut seule dans ce moment, tous ces désagréments ne pouvaient que lui rappeler la présence de son bourreau.
Publié par caelia à 06:59:41 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (3) | Permaliens
Il amena la chienne jusqu'à une bassine d'où elle voyait jaillir une vapeur bouillante.. Elle le vit prendre en main une grosse poire de lavement. Qu'il remplit grâce l'eau bouillante du bassin. La femelle pleura. D'épuisement, d'horreur. Comment pourrait-elle en supporter plus... Elle n'eut même pas la force de protester quand il la fit mettre à quatre pattes et qu'il lui enfourna sans ménagement la poire de lavement dans le cul après lui avoir craché dessus. La poire la remplit et elle sentait la chaleur cuisante qui remplissait l'objet. Et dans un seul mouvement, il lui injecta tout le liquide dans les intestins. Elle pleura plus fort. Sentant s'échapper de ses yeux toutes les larmes de son corps et sa vitalité avec. Il se retira rapidement pour remplir de nouveau la poire et de nouveau, torturer l'ingénue.
Quelques minutes plus tard, ce furent des crampes douloureuses qui l'accueillirent à son éveil. Comme pour lui rappeler où elle était. Ce qu'elle était en fait. Qu'était-elle en ce moment. Un simple objet. Elle n'était rien qui puisse être humain face à lui.
Publié par caelia à 05:24:51 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (1) | Permaliens
Son orgasme avait été si fort, intensifié par la douleur que la cire et le fouet lui avaient apportés, que sa mouille aspergea son Maître. Ahuri, il la toisa d'un regard noir. Elle y prenait du plaisir ? Encore ? Il devrait être plus sévère encore.
La femelle, voyant le regard du bourreau aussi dur eut les yeux agrandis par la peur quand, en la tirant par les cheveux, il la traîna près d'un flambeau. Elle s'évertuait à rester debout mais n'arrivait pas à le suivre. Elle s'écorcha donc jusqu'au sang sur le froid plancher de pierre.
Voyant les écorchures de la chienne, il ne put s'empêcher de finir ce joli tableau et lui asséna quelques coups de fouets qui lui arrachèrent des cris et quelques bouts de peau. L'ensanglantée sanglotait et se lamentait.
« Tu oses te plaindre salope ? Tu ne les as pas mérités ces coups de fouets ? Tu défis mon jugement.. et bien tu paieras. »
Elle tenta de protester mais rien n'y fit. Il s'approchait lentement d'elle et s'accroupit à sa hauteur. Elle vit dans ses yeux cette lueur de folie. Elle ne remarquait pas alors sa main se dirigeant au sol pour prendre une poignée de poussière et de sable jonchant le sol jamais nettoyer et il jeta le tout sur ses plaies. Elle hurla. La douleur reprenait, ces cuisses meurtries étaient maintenant couvertes de sable s'agglomérant aux plaies.
« Oh.. salope regarde comme tu es sale maintenant.. À te vautrer au sol ainsi.. il ne peut en être autrement.. tu crois que t'aurais besoin d'être nettoyée ? Moi je crois que oui.. et puis.. tu empestes la pisse et la merde salope. Allons te nettoyer. »
En tant normal, elle aurait apprécié. Mais venant de lui, ce nettoyage l'effrayait. Elle tenta de se relever pour fuir loin, très loin... Mais il l'empoigna aussitôt par les cheveux pour l'amener. Il la fit tenir debout devant un mur et disparut.
Qu'allait-il faire ? Où était-il ? Que faisait-il ??
Elle n'eut le temps de finir ses réflexions qu'elle fut arrosée d'une eau glaciale. Puis encore... Chaque seau d'eau venait d'une direction différente et elle ne pouvait percer l'obscurité. L'eau la mordait. Autant que le fouet. Elle avait l'impression qu'une multitude de couteau la transperçait... Jusqu'à ce qu'elle ne sente plus rien. Elle était accroupie, au pied du mur, subissant les seau l'un après l'autre... Elle aurait voulu en mourir. Engourdie par ce froid.. oui. Plutôt que subir le feu de ce dément...
« Alors.. t'es propre maintenant tu crois femelle ?
- ...
- Tu ne réponds pas à ton Maître espèce de pute ?
- Oui...... .. Maître je suis propre » Dit-elle, claquant des dents et revenant doucement à elle... Malheureusement.
Il empoigna ses cheveux et approcha son visage du sien :
« Pourtant, moi je crois que t'es pas propre partout.. un lavement hein, salope... pour que ton cul soit au moins désirable pour moi.. parce que là, t'es dégoûtante ! »
...
Publié par caelia à 01:09:41 dans Féerie[Fictif] | Commentaires (6) | Permaliens
Depuis le 23-05-2006 :
127468 visiteurs
Depuis le début du mois :
8678 visiteurs
Billets :
183 billets
Vos Mots